Sleep and meditation. Try to avoid high intensity exercising like running and weight-lifting. The more your body is working, the more energy you'll lose. Take the time to relax, stretch (keeps your blood circulation to better remove toxins), and use the time to reflect. Ask yourself why you're doing this, and empower your will to finish. Drink lots of water, nap, and go to bed early. Avoid watching TV because it'll disrupt your consciousness and make you hungry (due to all the food commercials).
Le département de Santé Animale de l'Institut, dirigé par Muriel Vayssier-Taussat, étudie les interactions entre la santé animale et humaine. “Pour préserver la santé de l'Homme, une des voies est de préserver la santé animale” explique-t-elle. Mais cette protection ne doit pas être menée n'importe comment. Ces dernières années, il a été observé que la résistance aux antibiotiques avait largement augmenté chez de nombreux animaux dû à un usage massif. Ceci contribue à l'apparition de nouveaux virus plus résistants et donc potentiellement plus facilement transmissibles à l'Homme. L'unité Génétique Animale et Biologie Intégrative, dirigée par Claire Rogel-Gaillard, se consacre à l'étude de la diversité génomique en élevage, et son lien avec les santés : “Comment sélectionner des animaux qui vont être en bonne santé [...] tout en limitant l'usage d'anti-infectieux et en réduisant l'empreinte environnementale ? Il y a en fait un lien assez fort entre la durabilité des systèmes d'élevage et la santé des Hommes et animaux de la Terre.” A l'aide de travaux sur la variabilité individuelle des réponses immunitaires (aux maladies et aux vaccins) sur les animaux d'élevage, Mme Rogel-Gaillard explique qu'il “n'existe pas d'animal complètement optimal dans toutes les conditions et dans tous les environnements [...]. Une génétique optimale dans un environnement peut ne pas être optimale dans un autre.” 
This article was co-authored by Lisa Bryant, ND. Dr. Lisa Bryant is Licensed Naturopathic Physician and natural medicine expert based in Portland, Oregon. She earned a Doctorate of Naturopathic Medicine from the National College of Natural Medicine in Portland, Oregon and completed her residency in Naturopathic Family Medicine there in 2014. This article has been viewed 2,974,726 times.
Directeur de recherche à l'Institut Génétique Environnement et Protection des plantes de Rennes, Christophe Mougel étudie les phytobiomes (l'association des plantes, de leur environnement de croissance et de leur microbiote), une toute nouvelle vision de la plante en tant qu'écosystème, ou en tant que “super organisme végétal”, comme il le décrit. Les travaux de son Institut consistent à mieux comprendre le rôle des microbiotes et leurs fonctions au sein des espèces végétales. Il s'agit de décrire et de comprendre ce lien en vue notamment de développer “une agriculture de précision voire une agriculture personnalisée à l'échelle d'une exploitation”, comme l'explique M. Mougel.
L'agence française Anses a annoncé le 24 octobre 2017 qu'elle allait à partir de janvier 2018 coordonner l’EJP One Health. Ce projet conjoint européen de recherche portera sur les zoonoses alimentaires20. Il est centré sur les risques d'intoxication microbienne zoonotique d'origine alimentaire, y compris par des toxines naturelles et/ou via les réservoirs animaux domestiques ou encore via d'éventuelles importations illégales de produits animaux21. Les agents biologiques étudiés seront les virus, les bactéries, les parasites, les champignons, les prions et les séquences de nucléotides / matériel génétique conférant la résistance aux antimicrobiens21. Ce consortium issu d'un réseau européen préétabli (NoE, FP6) qui a été élargi à plus de 40 partenaires venant de 19 États-membres sera soutenu par la Commission européenne et travaillera autour du concept One Health. Ces partenaires doivent améliorer la connaissance des zoonoses alimentaires, de l'antibiorésistance et de divers risques émergents21. De 2004 à 2009, l'Anses avait déjà coordonné un réseau d’excellence dans le cadre du 6e programme cadre de recherche et de développement (PCRD) de la Commission européenne. Elle a aussi aidé à créer l'association Med-Vet-Net qui en regroupant des instituts de recherche en santé publique et vétérinaire a préfiguré l'EJP One Health20. Les partenaires font déjà partie d'une réseau organisé de communautés de chercheurs et de laboratoires de référence travaillant sur les zoonoses alimentaires, l'antibiorésistance et des risques émergents. Ce programme One Health doit produire des données destinées à mieux caractériser, évaluer et hiérarchiser les risques sanitaires par les agences nationales et européennes21. Il doit aussi faciliter et accélérer la validation et diffusion des données au sein de la communauté scientifique, faciliter l'éducation et la formation, la gestion des connaissances, l'accès aux bases de données, mais aussi aux souches vivantes, aux biobanques, à certaines installations encore expérimentales21. Le projet pourra aussi contribuer à harmoniser et standardiser certains protocoles et tests21, en lien avec deux institutions européennes pertinentes pour des domaines : l'EFSA et l'ECDC (European Centre for Disease Prevention and Control)21.
Vient ensuite la question de la prévention. Olivier Geffard, directeur de recherche de l'unité RiverLy a pour mission la surveillance chimique des milieux aquatiques, “dans l'objectif de s'assurer du maintien de la santé des écosystèmes aquatiques”. Cette surveillance repose sur la mesure des taux de micropolluants (hydrocarbures, pesticides, etc.) sur certaines zones aquatiques, à l'aide de l'étude de l'intérieur des organismes vivants dans ces zones, qui concentrent les contaminants. “Cette approche du biologique permet une meilleure caractérisation de la contamination chimique de l'eau [par rapport à une analyse du taux de polluants dans un volume d'eau]”, explique Olivier Geffard.

Visit your doctor if you have any health concerns. If you have any issues that are making you feel like you need to do a detox, then you might have an underlying health issue. If this is the case, it’s much better to handle that health issue with professional medical help. Don’t hesitate to visit your doctor for an exam if you think something might be wrong. This is the best choice to protect your health.[12]

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