L’Inrae (Institut national de recherche pour l'agriculture, l'alimentation et l'environnement) a récemment fait le point sur les recherches en cours issues du mouvement One Health - une seule santé. Dans un contexte délicat, l’approche One Health vise à impliquer l’ensemble des acteurs de la santé humaine, animale et environnementale dans une réflexion commune.
While discussing physical, mental, and emotional health, I did not discuss the causes for the derangement of health. I left that part because there is hardly any cause which affects one plane without affecting the others. Our mind and body are so closely integrated that when one is affected there are bound to be repercussions on the other. Let me give some examples to elaborate this. Even a small cut in your hand (physical plane) can make you worry (mental plane) about the bleeding or injury in general and can make you angry (emotional plane) with yourself that you were not careful enough. Again, mental anxiety (which often results from emotional problems) is a well known cause for peptic ulcers and hypertension. These are not isolated examples. Nearly every known disease, be it physical or psychological, can be associated with signs and symptoms on the other planes.
L'agence française Anses a annoncé le 24 octobre 2017 qu'elle allait à partir de janvier 2018 coordonner l’EJP One Health. Ce projet conjoint européen de recherche portera sur les zoonoses alimentaires20. Il est centré sur les risques d'intoxication microbienne zoonotique d'origine alimentaire, y compris par des toxines naturelles et/ou via les réservoirs animaux domestiques ou encore via d'éventuelles importations illégales de produits animaux21. Les agents biologiques étudiés seront les virus, les bactéries, les parasites, les champignons, les prions et les séquences de nucléotides / matériel génétique conférant la résistance aux antimicrobiens21. Ce consortium issu d'un réseau européen préétabli (NoE, FP6) qui a été élargi à plus de 40 partenaires venant de 19 États-membres sera soutenu par la Commission européenne et travaillera autour du concept One Health. Ces partenaires doivent améliorer la connaissance des zoonoses alimentaires, de l'antibiorésistance et de divers risques émergents21. De 2004 à 2009, l'Anses avait déjà coordonné un réseau d’excellence dans le cadre du 6e programme cadre de recherche et de développement (PCRD) de la Commission européenne. Elle a aussi aidé à créer l'association Med-Vet-Net qui en regroupant des instituts de recherche en santé publique et vétérinaire a préfiguré l'EJP One Health20. Les partenaires font déjà partie d'une réseau organisé de communautés de chercheurs et de laboratoires de référence travaillant sur les zoonoses alimentaires, l'antibiorésistance et des risques émergents. Ce programme One Health doit produire des données destinées à mieux caractériser, évaluer et hiérarchiser les risques sanitaires par les agences nationales et européennes21. Il doit aussi faciliter et accélérer la validation et diffusion des données au sein de la communauté scientifique, faciliter l'éducation et la formation, la gestion des connaissances, l'accès aux bases de données, mais aussi aux souches vivantes, aux biobanques, à certaines installations encore expérimentales21. Le projet pourra aussi contribuer à harmoniser et standardiser certains protocoles et tests21, en lien avec deux institutions européennes pertinentes pour des domaines : l'EFSA et l'ECDC (European Centre for Disease Prevention and Control)21.
Professor Alan Boobis OBE, Toxicologist, Division of Medicine, Imperial College London states that "The body’s own detoxification systems are remarkably sophisticated and versatile. They have to be, as the natural environment that we evolved in is hostile. It is remarkable that people are prepared to risk seriously disrupting these systems with unproven ‘detox’ diets, which could well do more harm than good."[11]
First, let me answer the second question. What kind of emotional response is generated depends on two factors – our subconscious mental awareness and, through social learning. Our subconscious mental awareness is probably a mental reflex action that comes without learning. For eg, a young child also shows reaction to anger and shouting. This is what is inherent in us. The second thing that affects our emotions is our learning. Through social learning we are taught the meaning of love, joy, hate, anger etc and we are taught to differentiate them.
I have delved deep into the probable mechanism of emotions so that it becomes easy to understand how our emotional health can fail just as our physical health does. As the physiological reactions taking place in our liver or lungs can go awry, so can they go wrong at the emotional level. Our brain can produce too strong an emotional response for a small stimulus or it may produce a very weak response against a strong stimulus. The response may persist for too little a duration or too long a duration.
Le département de Santé Animale de l'Institut, dirigé par Muriel Vayssier-Taussat, étudie les interactions entre la santé animale et humaine. “Pour préserver la santé de l'Homme, une des voies est de préserver la santé animale” explique-t-elle. Mais cette protection ne doit pas être menée n'importe comment. Ces dernières années, il a été observé que la résistance aux antibiotiques avait largement augmenté chez de nombreux animaux dû à un usage massif. Ceci contribue à l'apparition de nouveaux virus plus résistants et donc potentiellement plus facilement transmissibles à l'Homme. L'unité Génétique Animale et Biologie Intégrative, dirigée par Claire Rogel-Gaillard, se consacre à l'étude de la diversité génomique en élevage, et son lien avec les santés : “Comment sélectionner des animaux qui vont être en bonne santé [...] tout en limitant l'usage d'anti-infectieux et en réduisant l'empreinte environnementale ? Il y a en fait un lien assez fort entre la durabilité des systèmes d'élevage et la santé des Hommes et animaux de la Terre.” A l'aide de travaux sur la variabilité individuelle des réponses immunitaires (aux maladies et aux vaccins) sur les animaux d'élevage, Mme Rogel-Gaillard explique qu'il “n'existe pas d'animal complètement optimal dans toutes les conditions et dans tous les environnements [...]. Une génétique optimale dans un environnement peut ne pas être optimale dans un autre.” 
Now I come back to the first question as to how ‘anger’ is generated. The moment somebody abuses you, your mind perceives it as a threat or offence based on its social learning. To counter this threat, the mind needs to prepare the body and itself for some reaction. Based on the perception of stimulus, some neuro-hormonal reactions are generated which create ’emotions’. What we perceive as ‘anger’ is the after result of that processing. Our mind generate negative thoughts towards the concerned person. The concentration level of mind increases and it is focused on the current situation. Our eyes become prominent. The winking rate decreases, muscles in face and the other parts of the body become tense in anticipation of further action.. In this state we say a person is ‘angry’. But this is the primary response occurring as a reflex phenomenon. There can be a secondary phenomenon like you can also hurl abuses or hit the person, or just walk away. This secondary reaction is based on the intensity of emotions and the integrity of the regulatory mechanisms in our brain.
Finally, while many testimonial and anecdotal accounts exist of health improvements following a "detox", these are more likely attributable to the placebo effect; where people actually believe that they are doing something good and healthy. Yet, there is a severe lack of quantitative data. Some changes recommended in certain "detox" lifestyles are also found in mainstream medical advice (such as consuming a diet high in fruits and vegetables). These changes can often produce beneficial effects in and of themselves, and it is accordingly difficult to separate these effects from those caused by the more controversial detoxification recommendations.

Le mouvement One Health souhaite développer des synergies qui feront – selon lui – mieux progresser les soins de santé au 21e siècle ainsi que la recherche biomédicale, tout en améliorant l'efficacité des dispositifs de santé publique, grâce notamment un à élargissement et meilleur partage des connaissances scientifiques, l'amélioration de la formation médicale et de l’efficacité des soins cliniques.
Samuel Soubeyrand, lui, est directeur de recherche de l'unité Biostatistique et Processus Spatiaux. Il pratique l'épidémiosurveillance, une méthode d'analyse mise en avant pendant la crise du SARS-CoV-2. “L'alerte sanitaire que la Chine aurait pu émettre à l'époque aurait certainement permis de déceler cette maladie émergente, désormais connue sous l'appellation de Covid-19. La bataille de la détection a été perdue”, déclare-t-il. “La gagner nous aurait permis d'anticiper l'épidémie, d'adapter les plans d'actions et de lutte sanitaire, ou encore d'initier des recherches de laboratoire spécifiques au SARS-CoV-2.” Pour détecter de manière précoce les potentielles épidémies futures, l'épidémiosurveillance repose sur deux leviers, d'après M. Soubeyrand : l'analyse des données métagénomiques des populations, et l'analyse des “autres” données, celles des réseaux sociaux, des recherches internet de symptômes, de la fréquentation des parkings hospitaliers, etc.
This understanding of the human being is why I like Homeopathy so much. And this is the reason why Homeopathy is so different from every other system of medicine. The dominant medical school still has to realize that just as the parts of a human body can not work in isolation, they also can not fall ill in isolation. There can not be a disturbed liver or a damaged lung unless and until there is a primary disturbance which affects the person as a whole. We can not forget that every part in our body and every cell in those parts has come from a single cell. A cell which had a life force of its own. How can any one dissociate the body parts which have all come from one single cell?

The premise of body cleansing is based on the Ancient Egyptian and Greek idea of autointoxication, in which foods consumed or in the humoral theory of health that the four humours themselves can putrefy and produce toxins that harm the body. Biochemistry and microbiology appeared to support the theory in the 19th century, but by the early twentieth century, detoxification based approaches quickly fell out of favour.[6][7] Despite abandonment by mainstream medicine, the idea has persisted in the popular imagination and amongst alternative medicine practitioners.[8][9][10] In recent years, notions of body cleansing have undergone something of a resurgence, along with many other alternative medical approaches. Nonetheless, mainstream medicine continues to view the field as unscientific and anachronistic.[9]

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