Le département de Santé Animale de l'Institut, dirigé par Muriel Vayssier-Taussat, étudie les interactions entre la santé animale et humaine. “Pour préserver la santé de l'Homme, une des voies est de préserver la santé animale” explique-t-elle. Mais cette protection ne doit pas être menée n'importe comment. Ces dernières années, il a été observé que la résistance aux antibiotiques avait largement augmenté chez de nombreux animaux dû à un usage massif. Ceci contribue à l'apparition de nouveaux virus plus résistants et donc potentiellement plus facilement transmissibles à l'Homme. L'unité Génétique Animale et Biologie Intégrative, dirigée par Claire Rogel-Gaillard, se consacre à l'étude de la diversité génomique en élevage, et son lien avec les santés : “Comment sélectionner des animaux qui vont être en bonne santé [...] tout en limitant l'usage d'anti-infectieux et en réduisant l'empreinte environnementale ? Il y a en fait un lien assez fort entre la durabilité des systèmes d'élevage et la santé des Hommes et animaux de la Terre.” A l'aide de travaux sur la variabilité individuelle des réponses immunitaires (aux maladies et aux vaccins) sur les animaux d'élevage, Mme Rogel-Gaillard explique qu'il “n'existe pas d'animal complètement optimal dans toutes les conditions et dans tous les environnements [...]. Une génétique optimale dans un environnement peut ne pas être optimale dans un autre.” 
But you might have seen many people around you, who never seem to get an acute illness. People who have never had a cold or never had a fever in ten years. Not all of these people are healthy. In fact many of these people are more ill than their counterparts who keep getting their occasional acutes. I say this because these people are not super humans and most of them are not in ‘ideal’ health either. The fact is that these people do get affected by environmental factors and other stresses. But the result of these forces is not seen on physical plane. Such people are more affected on the mental and emotional plane. They become ‘dis-eased’ but their disease is not easily apparent on the physical level. If you want to cross-check my statement, then go to a mental asylum and enquire about the rate of prevalence of acute ailments. You will find it extremely low.
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3. Allopathic Drugs – Even allopaths say that allopathic drugs are one of the biggest cause of health problems today. Allopathic drugs not only have their side-effects, but their excessive use is decreasing the immunity level of our society at large. The pill-popping culture is an open invitation to chronic ailments. People keep suppressing their ailments and keep working until their body finally gives up.

People through their life-style and drug-abuse, decrease their immunity and create fertile grounds for these microorganisms. And people themselves act as the carriers and create conditions for their spread. Think of it this way – if there is no drug abuse, no sexual perversions, no promiscuity – what will be the rate of infection of HIV or Hepatitis-B? Extremely low. And that applies to most of the modern diseases in some way or the other. Bacteria and viruses cannot rage a war against us – it is us who help them kill us!
Il repose aussi sur le constat que 60% environ des maladies humaines infectieuses connues ont une origine animale4 et qu'au moins 70 % des maladies émergentes ou réémergentes graves sont depuis un siècle presque toujours des maladies zoonotiques5 ou à vecteurs (comme la maladie de Lyme6), qui peuvent être favorisées par des déséquilibres écologiques et/ou climatiques7,8. En outre 80 % des pathogènes utilisables pour le bioterrorisme sont aussi d'origine animale4.

L'agence française Anses a annoncé le 24 octobre 2017 qu'elle allait à partir de janvier 2018 coordonner l’EJP One Health. Ce projet conjoint européen de recherche portera sur les zoonoses alimentaires20. Il est centré sur les risques d'intoxication microbienne zoonotique d'origine alimentaire, y compris par des toxines naturelles et/ou via les réservoirs animaux domestiques ou encore via d'éventuelles importations illégales de produits animaux21. Les agents biologiques étudiés seront les virus, les bactéries, les parasites, les champignons, les prions et les séquences de nucléotides / matériel génétique conférant la résistance aux antimicrobiens21. Ce consortium issu d'un réseau européen préétabli (NoE, FP6) qui a été élargi à plus de 40 partenaires venant de 19 États-membres sera soutenu par la Commission européenne et travaillera autour du concept One Health. Ces partenaires doivent améliorer la connaissance des zoonoses alimentaires, de l'antibiorésistance et de divers risques émergents21. De 2004 à 2009, l'Anses avait déjà coordonné un réseau d’excellence dans le cadre du 6e programme cadre de recherche et de développement (PCRD) de la Commission européenne. Elle a aussi aidé à créer l'association Med-Vet-Net qui en regroupant des instituts de recherche en santé publique et vétérinaire a préfiguré l'EJP One Health20. Les partenaires font déjà partie d'une réseau organisé de communautés de chercheurs et de laboratoires de référence travaillant sur les zoonoses alimentaires, l'antibiorésistance et des risques émergents. Ce programme One Health doit produire des données destinées à mieux caractériser, évaluer et hiérarchiser les risques sanitaires par les agences nationales et européennes21. Il doit aussi faciliter et accélérer la validation et diffusion des données au sein de la communauté scientifique, faciliter l'éducation et la formation, la gestion des connaissances, l'accès aux bases de données, mais aussi aux souches vivantes, aux biobanques, à certaines installations encore expérimentales21. Le projet pourra aussi contribuer à harmoniser et standardiser certains protocoles et tests21, en lien avec deux institutions européennes pertinentes pour des domaines : l'EFSA et l'ECDC (European Centre for Disease Prevention and Control)21.


L'objectif du concept One Health, illustré par ces différents travaux en cours au sein de l'Inrae, est simple : “produire des connaissances et éclairer dans leur prise de décisions l'ensemble des acteurs concernés par ces enjeux de santé publique”.  A l'automne prochain, l'Institut fera un nouveau point, cette fois-ci concentré sur les substances toxiques se retrouvant dans notre chaîne alimentaire.

The Programme is implemented by means of annual work programmes agreed with countries on a number of annually defined priority actions and the criteria for funding actions under the programme. On this basis, the Consumers Health Agriculture and Food Executive Agency (Chafea) organises calls for proposals for projects and operating grants, as well as calls for joint action and tenders. Direct grants are signed with international organisations active in the area of health.
Il repose aussi sur le constat que 60% environ des maladies humaines infectieuses connues ont une origine animale4 et qu'au moins 70 % des maladies émergentes ou réémergentes graves sont depuis un siècle presque toujours des maladies zoonotiques5 ou à vecteurs (comme la maladie de Lyme6), qui peuvent être favorisées par des déséquilibres écologiques et/ou climatiques7,8. En outre 80 % des pathogènes utilisables pour le bioterrorisme sont aussi d'origine animale4.
Now I come back to the first question as to how ‘anger’ is generated. The moment somebody abuses you, your mind perceives it as a threat or offence based on its social learning. To counter this threat, the mind needs to prepare the body and itself for some reaction. Based on the perception of stimulus, some neuro-hormonal reactions are generated which create ’emotions’. What we perceive as ‘anger’ is the after result of that processing. Our mind generate negative thoughts towards the concerned person. The concentration level of mind increases and it is focused on the current situation. Our eyes become prominent. The winking rate decreases, muscles in face and the other parts of the body become tense in anticipation of further action.. In this state we say a person is ‘angry’. But this is the primary response occurring as a reflex phenomenon. There can be a secondary phenomenon like you can also hurl abuses or hit the person, or just walk away. This secondary reaction is based on the intensity of emotions and the integrity of the regulatory mechanisms in our brain.

I have delved deep into the probable mechanism of emotions so that it becomes easy to understand how our emotional health can fail just as our physical health does. As the physiological reactions taking place in our liver or lungs can go awry, so can they go wrong at the emotional level. Our brain can produce too strong an emotional response for a small stimulus or it may produce a very weak response against a strong stimulus. The response may persist for too little a duration or too long a duration.


Consistent with the statute, benefits will include at least the ten essential health benefits specified in the Affordable Care Act. The monthly premium and cost sharing charged to eligible individuals will not exceed what an eligible individual would have paid if he or she were to receive coverage from a qualified health plan (QHP) through the Marketplace. A state that operates a Basic Health Program will receive federal funding equal to 95 percent of the amount of the premium tax credits and the cost sharing reductions that would have otherwise been provided to (or on behalf of) eligible individuals if these individuals enrolled in QHPs through the Marketplace.
But you might have seen many people around you, who never seem to get an acute illness. People who have never had a cold or never had a fever in ten years. Not all of these people are healthy. In fact many of these people are more ill than their counterparts who keep getting their occasional acutes. I say this because these people are not super humans and most of them are not in ‘ideal’ health either. The fact is that these people do get affected by environmental factors and other stresses. But the result of these forces is not seen on physical plane. Such people are more affected on the mental and emotional plane. They become ‘dis-eased’ but their disease is not easily apparent on the physical level. If you want to cross-check my statement, then go to a mental asylum and enquire about the rate of prevalence of acute ailments. You will find it extremely low.
Dans un contexte économique de plus en plus concurrentiel, la santé des collaborateurs d’une entreprise est devenue ces dernières années, un facteur important de croissance. Investir sur la plus grande richesse d’une entreprise qu’est le capital humain, c’est améliorer la compétitivité et la productivité de chaque structure professionnelle. Les études scientifiques sont unanimes sur le sujet. L’amélioration de la qualité de vie au travail augmente de manière significative les performances d’une entreprise.

Sleep and meditation. Try to avoid high intensity exercising like running and weight-lifting. The more your body is working, the more energy you'll lose. Take the time to relax, stretch (keeps your blood circulation to better remove toxins), and use the time to reflect. Ask yourself why you're doing this, and empower your will to finish. Drink lots of water, nap, and go to bed early. Avoid watching TV because it'll disrupt your consciousness and make you hungry (due to all the food commercials).
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